La théorie « Green is Beautiful » n’est plus à démontrer, celle du « Green is Hype » a été largement débattue puis finalement adoptée (petit cours de rattrapage si vous avez raté le débat houleux), le vent des grands préceptes qui valent ce qu’ils valent souffle plutôt du côté des personnalités maintenant : « Green is people » !
Rien de révolutionnaire dans cette approche que revendiquaient déjà les Stella McCartney, Bono, Elisabeth Jagger et nombre d’autres people rivalisant de concepts au glamour discutable….

Toute proportion gardée et à une échelle plus locale on connaît déjà l’engouement de Daphné Bürki pour Suzie Winkle, de Marion Cotillard pour Veja, d’Ines de La Fressange pour Steven Alan (et oui, il n’y a pas que L’Oréal et Roger Vivier dans la vie !), Lou Doillon pour Moonchild…
On connaissait moins celle de Vincent Glad (Le Grand jounal sur Canal Plus) pour la créatrice Made in France Bérangère Claire.

A cette annonce, on est tenté de penser à une histoire de fricotage dont je me serais fait un vicieux plaisir de rapporter les ragots à la manière d’un Bernard de La Villardière et ses nouveaux visages de la prostitution dans les cartels de la drogue des camps de roms camées de force par des guérisseuses chamans de Bolivie… mais il n’en est rien, au grand dam de nos malveillants appétits de potins !
Rien de tout cela, il aime juste beaucoup…la marque !
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A défaut d’infos racolleuses, je vous révèle l’organisation d’une sauterie jeudi 28 février à l’occasion de la collaboration Bérangère Claire X Centre Commercial (rien de graveleux dans le terme sauterie ou le X de la collab’ merci !)
La série limitée de chemises et tee-shirt pour homme, fabriqués en France y sera présentée
Bérangère Claire, pour cette association, prend le parti des imprimés aux influences africaines mêlées au classicisme qui a fait sa singularité depuis les premières collections.

Shooté dans le 18ème arrondissement de Paris, plus typique tu meurs, Vincent Glad s’est pris au jeu pour l’occasion et semble plus à l’aise dans Le Grand Journal que devant un objectif : ce qui n’est pas sans accentuer le charme certain de ce petit brun, n’est-ce pas ?

La collection est disponible dès à présent en pré-commande et ci-dessous, pour vous, un beau bristol de la soirée de jeudi prochain !
Event Facebook
Centre Commercial
Berangère Claire
Vidéo du making of du shooting
© Photos Studio Veja





schornoz
/ 25 février, 2013Green is people and not only fashion people non ?
C’est bien d’avoir des ambassadeurs du made in France, le truc, et là je vais pas être pro-green, c’est peut-être le prix à payer pour se lover dans ses textiles où le bien être est à la fois sensitif et symbolique.
Quand est ce qu’on fait du green people et moins de green VIP ??
WA(m)
/ 27 février, 2013J’ai mon p’tit avis sur la question et une réponse toute chaude qui n’attend qu’à être publiée, mais comme tu es la deuxième personne à freiner sur le prix, j’aimerais bien avoir d’autres avis…Un ami m’a dit « La chemise à 145 euros: ça se photographie dans le 18ème, mais ça ne s’y achète guère
»…On va lancer le débat !
Madridista
/ 27 février, 2013« Green is Hype », « Green is people »…mais surtout « Green is expensive », very expensive! Tout le monde veut bien être écolo (et je passe sur l’aspect très tendancieux de la chose) mais tout le monde ne peut se permettre les vêtements de Misses Bürki & Mister Glad, ni les pompes Church’s à 300 euros.
Donc on savait que écolo rimait avec bobo, mais là il faut être surtout bo-urgeois pour embrasser cette joyeuse doctrine écolo-parisienne
jerome
/ 27 février, 2013c est le probleme general du ”green” et de la ”durabilité” : a 145€ c´ est forcement et volontairement élitiste. On peut alors légitimement ce poser la question « est ce que ca les vaut? » Si on ramene le prix en Francs la reponse est clairement non, et pourtant si on compare avec le dernier iTruc a la mode (qui n´ a de green que la couleur de l´ eventuel fond d´ ecran) on se prend a preferer frimer en soirée avec cette chemise bobo qu´a avec le bidule a la pomme : c´ est bien plus classe meme si c´ est hors de prix. C ´ est un acte d´ achat totalement deraisonnable et « premium ». Ca pourrait meme s´ acheter avec un 0 de plus car ce n´ est pas l´ objet « chemise » que l on achete, mais c´ est sa conscience, un genre de bien etre et de sentiment de satisfaction d´ avoir les moyens de pouvoir faire progresser (pas encore sauver) le monde. This is priceless…
Jerome
Axlstone
/ 27 février, 2013Alors bon déjà ramener le prix en francs euh…. Pourquoi faire ? Pourquoi pas en ancien franc ou en roupi… Il faut le comparer à un salaire type smic qui représente une unité d’achat et pas en une ancienne monnaie dont on ne peut pas prédire l’évolution du cours, l’inflation et la spéculation.
Pour en revenir au sujet de Wa Wa, la chemise. Ben, je ne la trouve pas jolie et je ne pense pas être le cœur de cible.. Et en comparant le prix à ce que je trouve déjà cher pour une chemise mais dans les standards de mes fonctions et de mes goûts (45 euros), c’est 3 fois le prix. Pourtant mes chemises sont déjà made in France et en coton… Alors je ne vois pas bien le positionnement de la marque, hormis de choisir un journaliste jeune et un peu geek cred qui est capable de dépenser 200 euros dans une figurine d’un personnage de jeu vidéo. Il fait penser d’ailleurs à Mickael Serra dans Scott Pilgrimm sur les photos. Pour moi, il n’y a pas forcément de débat, car je ne me sens pas dans la tendance portée par cette marque, plus jeune et geek hipster que je ne le suis… J’accuse le poids de mon âge
et je ressemblerai forcément à un vieux beau syndrome Peter Pan. Les cheveux blancs sont là. Les chemises bleues bicolore, je dois les laisser aux jeunes qui ont les moyens…
Arwen
/ 1 mars, 2013Parfois, je regrette de ne pas être parisienne (juste parfois hein….) !
Stéphanie
/ 3 mars, 2013J’adore cette marque !